Le voyage approche et le trajet et les premiers jours sont souvent source d’inquiétudes. Dans cet article, je te raconte comment s’est passé mon trajet et les premières formalités administratives que j’ai eu à effectuer en arrivant au Canada.

 

Le vol

 

Avion Air Transat

 

Une bonne chose à savoir, c’est que la plupart des PVTistes voyagent avec Air Transat. Et il y a une raison à cela : la compagnie offre aux PVTistes 23 kg de bagages supplémentaires, ce qui te permet d’emporter avec toi jusqu’à environ 50 kilos d’un coup, sans compter ton sac et ton bagage cabine. Pas mal, right ?

Pour accéder au coupon qui te permet d’avoir les 23 kg supplémentaires, rendez-vous là.

Les vols d’Air Transat partent du Terminal 3 de Roissy CDG (au départ de Paris) avec les autres vols « low cost ». La compagnie propose des vols directs à bas prix même si Air France et Air Canada concurrencent plutôt bien.

Je te parle de ce que je connais : avec le vol de 11h45 pour Montréal, j’ai eu le droit à une boisson, au repas du midi, à un goûter et à une autre boisson. De l’enregistrement jusqu’à l’atterrissage, le personnel a été très sérieux et attentionné. Sept heures quarante-cinq (7h45) de vol oblige, chaque passager dispose d’une tablette, et j’ai pu regarder trois films (fraichement sortis au cinéma).

Verdict : 9/10, je recommande ce trajet Paris-Montréal avec Air Transat (léger bémol sur la bouffe, comme tu peux t’en douter si t’as déjà pris l’avion).

 

Le Passage de l’immigration à Montréal

 

tampon immigration

 

Stressant, ce moment où je suis dans l’avion et où je me demande si j’ai bien tous les papiers pour passer l’immigration. Bah oui, le moindre doute de l’agent et je repars chez moi direct !
Bref, en gros, je dois avoir quelques documents à avoir sur moi pour passer l’immigration et il faut bien que je les aie dans mon sac à dos (et surtout pas ailleurs) pour les avoir accessibles en tout temps.

Pour avoir la liste de ces documents, rendez-vous là.

Pendant le vol, la compagnie me fait remplir un formulaire, il me permet de déclarer les biens « extras » que je possède dans ma valise. Il s’agit là de déclarer les biens que je suis en train d’importer de France (cadeaux, ou articles bien spécifiques comme du fromage, de l’alcool ou des cigarettes). Je donnerai ce formulaire à l’agent qui m’attendra à mon arrivée à l’aéroport de destination.
Juste avant d’arriver à lui, je dois passer obligatoirement par une borne automatique.
Elle me permet de faire les mêmes déclarations que sur le formulaire déjà rempli en vol, mais en format électronique.
Ah oui, la borne fera aussi une photo bien pourrav’ de moi au passage.

Ce qui est important à cette étape, c’est la question : « Pour quel motif êtes-vous au Canada ? » (Quelque chose comme ça).
La borne me propose plusieurs choix, et celui que je dois sélectionner est : « pour travailler ».
Et oui, car le PVT, même si je peux choisir de glander, c’est quand même bien un permis de travail. Donc je veux l’avoir ou pas ?
Ok, donc je termine ma déclaration, la borne me sort un reçu que je vais donner à l’agent qui vérifie le tout, et qui m’oriente vers le bureau d’immigration.
Le bureau d’immigration, je le vois tout de suite quoi qu’il arrive. Il est juste derrière les bornes.
Il faut maintenant faire la queue et attendre mon tour. Ça va très vite (dix minutes d’attente). Dans la queue, j’en profite pour préparer mes documents.

Viens mon tour, l’agent m’appelle et je me présente donc avec mon petit air de good girl (comme d’hab).

Il me demande uniquement 2 documents sur une dizaine, ça tombe bien, je n’avais pas les autres. Il vérifie les données, part et reviens 2 minutes plus tard avec mon permis de travail. C’est une jolie feuille imprimée qui stipule que je peux travailler au Canada pendant 24 mois.

Je remercie l’agent et repars donc avec mon sésame, trop contente.
Ma valise m’attend sur le tapis et je quitte l’aéroport en taxi.

Il est à rappeler que j’ai une situation très simple. Ma demande ne concerne que moi et ne comporte quasi aucune difficulté ou risque d’incompréhension. Mais tout n’est pas toujours si simple et fluide, cela dépend de la situation de chacun. Dans tous les cas, une bonne préparation est nécessaire et il faut bien vérifier ses informations et ses documents.

Verdict du process : 10/10, simple et fluide.

 

La récupération du NAS (numéro d’assurance sociale)

Centre Service Canada Logo

Le parcours administratif d’arrivée du PVTiste est presque fini (déjà ? Oui je te jure).
Avec le permis de travail en poche, il est maintenant temps de se rendre dans un Centre Service Canada pour récupérer mon numéro d’assurance sociale.

Pour savoir où aller, rendez-vous là.

Le numéro d’assurance sociale (NAS) est un numéro à neuf chiffres dont j’aurai besoin pour travailler au Canada ou pour avoir accès aux programmes et aux prestations offerts par le gouvernement. Mon NAS est unique et m’appartient. Je suis responsable de le protéger.
Pour les PVTistes, le numéro commence par un 9, c’est comme ça.

Je me rends donc dans le centre le plus proche de mon hôtel, il y a près d’une heure d’attente, normal, il est midi. Pour éviter cette période d’affluence, mieux vaut venir le matin, à 8h30 me dit la dame de l’accueil. Le centre est fermé le weekend.

Vient mon tour et je passe devant un agent.
Il me demande mon passeport et mon visa (le fameux permis de travail).
Quelques clics sur l’ordinateur plus tard, je repars avec ma feuille où il est écrit mon numéro.

Ces deux documents en poche me permettront de travailler, cool non ? Bien sûr, pour être payée, maintenant je dois aller ouvrir un compte dans une banque locale.
Il reste aussi à s’installer, évidemment, acheter un forfait téléphonique, trouver un appartement… Mais est ce vraiment ce que je veux ?

Verdict du process : 10/10, simple et fluide.

Alex
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Alex
Alex

Pvtiste au Canada

Hello et bienvenue sur mon blog !

Je suis Alex, j’ai 26 ans et je suis originaire de Paris, en France.

En janvier 2018, je rejoins la grande communauté et famille de PVTistes et je souhaite à mon tour vous faire partager mon expérience et mes conseils.

Je troque tout contre un simple visa direction : le CANADA !

Tout au long de ces 2 ans, j’espère vous inspirer et vous motiver à me rejoindre.

Bonne lecture !

Ecris-moi ici !